Promotions Noël/Confinement

Le “Père Noël” de Docteur Jazz

Bonjour à toutes et à tous !

Le père Noël « Docteur Jazz » arrive avec sa hotte chargée de cadeaux !

En cette période de confinement, profitez de la promotion spéciale sur 3 formations « Stars » du blog ! Ces formations qui rencontrent déjà un joli succès, vous sont proposées directement par leur créateur, qui en assure le service après-vente, alors n’hésitez pas !

La « formation à l’arrangement jazz » pack simple passe à 250€ (au lieu de 350€) Pour deux ans de cours (détails sur le blog)

Pour tout « pack simple arrangement » acheté pendant la promotion, le jazzbook est offert.

Les formations « Le swing cet illustre inconnu » et « Aborder l’improvisation » passent à 35€ (au lieu de 45€)

La promotion est valable jusqu’au 15 janvier !

Rendez-vous dans la boutique du blog pour en savoir plus et consulter les descriptions !… N’hésitez pas à partager !

Merci à tous pour votre soutien.

Musiciens professionnels et pédagogie sur le net : vers une autre façon d’exercer notre métier ?…

Nous sommes certainement nombreux depuis quelques mois, à nous poser des questions sur l’avenir de notre métier. Les concerts reprendront-ils ? dans combien de temps ? Quel sera le pourcentage de clubs, salles de concerts, associations culturelles en tous genres, qui auront déposé le bilan ?

Certains pensent à la reconversion, à trouver de nouvelles pistes pour gagner leur vie tout en restant dans leur domaine d’action. Globalement : faire de la musique et la partager, mais autrement…

Mon expérience personnelle sur ce sujet, vous l’avez sous les yeux. Ce blog, monté en Juin 2020 et fruit d’un « brain storming » avec mon épouse elle-même artiste, est un reflet assez fidèle de ma personnalité d’artiste, de mon expérience d’enseignant et de la plénitude que me procurent le partage et la transmission.

On trouve un peu de tout sur le net, sur ce sujet comme sur d’autres et il faut bien entendu faire le tri. J’avais envie de donner la parole à deux collègues et amis, musiciens de très grande classe, pédagogues et qui ont une longue expérience dans le domaine du partage de connaissances sur le net. Leurs motivations diffèrent, mais leur contenu est exceptionnel de qualité et cela suscitera peut-être des vocations… Il y a mille façons de partager son savoir. Voici deux angles de vue qui me semblent intéressants ! 

Ces chaînes ou blogs d’enseignement, lorsque leur contenu est de qualité et qu’ils sont « pilotés » par des musiciens reconnus, peuvent offrir un complément intéressant (contenus originaux, abord pédagogique différent) aux étudiants des conservatoires et écoles de musique. Ils proposent en outre une alternative aux amateurs ou personnes plus âgées, n’ayant pas forcément accès au système institutionnel de l’enseignement musical.

Stan Laferrière

Gilles REA (guitariste)

– Mes débuts avec le numérique et Internet.

J’ai commencé à m’intéresser à la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) dès sa démocratisation, à la fin des années 80. 

La marque Atari avait sorti un ordinateur relativement abordable orienté musique et dont l’interface utilisateur très graphique et très intuitive était une copie du Macintosh hors de prix à cette époque.

J’étais un véritable geek et je suivais de près toutes les nouveautés notamment logicielles autour de la musique.

J’ai été également un des premiers musiciens dans mon entourage à m’intéresser aux réseaux même avant Internet. 

On pouvait avec l’Atari relié au minitel via un câble se connecter à des serveurs. Ensuite il y a eu CompuServe un des premiers services qui permettaient une ouverture sur un réseau mondial et offraient un système de messagerie et enfin Internet qui commence à se populariser au début des années 90 en France.

– Partage de mes contenus pédagogiques sur Internet

Très vite j’ai appris à utiliser des outils pour me faire un site Web et ma chaine Youtube date de 2006, un an après la création de Youtube.

J’ai très rapidement eu envie de partager gratuitement mes transcriptions de guitaristes de Jazz. J’ai mis au point au début un système de synchronisation visuelle de la partition et d’un manche de guitare virtuelle.

Ces vidéos ont rencontré un certain succès mais je ne pensais pas à l’époque monétiser ce travail. Puis j’ai commencé à avoir des demandes et donc à rendre disponible les partitions en PDF sur mon site. Contre toute attente, les acheteurs ont commencé à affluer.

Depuis peu de temps j’utilise Soundslicec’est un système en ligne gratuit que je trouve absolument incroyable pour partager des partitions musicales. Il permet de synchroniser avec une facilité déconcertante une partition musicale avec de l’audio ou une vidéo tout en gardant une interactivité maximum par rapport à une simple vidéo, on peut se déplacer dans la partition, boucler, changer le tempo ou transposer la partition, c’est un outil que j’attendais depuis des années.

– Les plateformes à contribution participatives.

Il y a maintenant un an j’ai ouvert des comptes sur des sites de contributeurs comme Patreon (site américain) et Tipeee (site français). 

Sur ces plateformes les contributeurs s’abonnent (sans engagement) pour rétribuer les créateurs de contenu. L’intérêt de ces plateformes par rapport à la vente sur un site, c’est que si l’on a beaucoup de contributeurs abonnés, cela garantit un certain revenu pour chaque contenu publié. 

A ce sujet j’ai l’impression que les américains sont bien plus généreux que les français, je compte plus de 50 contributeurs sur Patreon alors que mon Tipeee ne décolle pas.

– Mes reportages sur le Jazz

Depuis quelques mois je produis également des reportages sur des musiciens de Jazz qui ont connu les années 50-70, j’ai créé une nouvelle chaine Youtube pour cela. Je trouve que dans les médias on oublie souvent un peu trop vite les musiciens qui n’ont plus d’actualités immédiates ou qui n’ont rien à vendre alors que le regard sur l’évolution du monde et le vécu d’un artiste même à la retraite peut être une grande source d’inspiration pour les plus jeunes.

– Le futur de mes activités sur Internet

Dans un futur proche, parallèlement aux transcriptions, j’ai envie de m’orienter vers un contenu pédagogique et musical plus personnel.

J’ai envie de me filmer en situation de jeu seul ou à plusieurs et de créer des vidéos d’analyses musicales, techniques ou historiques issues de mon expérience.

J’aime également partager le travail des autres créateurs de contenu via des articles sur mon site ou sur les réseaux sociaux.

Enfin, j’espère pouvoir continuer la réalisation de mes reportages si le Covid-19 nous le permet.

– Ma réflexion sur le sujet.

Internet comme chacun l’admet, est un outil de partage formidable, mais les contenus y sont de plus en plus noyés par la quantité d’information. Tout y est présenté de manière horizontale, c’est un peu comme si vous rentriez dans une librairie où tous les bouquins seraient entassés en vrac sur le sol. Avec des algorithmes qui favorisent les contenus sponsorisés (sans véritable transparence d’ailleurs) la visibilité va devenir un enjeu crucial et un business que les GAFA comptent bien monnayer d’ailleurs. En tout cas la qualité ne sera pas une garantie de visibilité.

La crise du Covid, suivie de la crise économique que l’on va subir, vont certainement pousser des milliers de musiciens sans activité à se mettre à produire du contenu, ce qui peut être vu comme une bonne chose à priori mais ceux qui croient pouvoir en tirer une source de revenu risquent d’être déçus.

Pour moi ce travail Internet était jusqu’à présent annexe à mon métier de musicien et n’est absolument pas rentable à l’heure actuelle.

Il me faut souvent 3 ou 4 jours à plein temps pour faire une transcription animée pour un gain de quelques dizaines d’euros par transcription et encore, au bout de plusieurs mois après la mise en ligne. Pour les reportages, c’est encore pire, chaque vidéo (qui sont de véritables longs métrages de plusieurs heures) me demande jusqu’à 3 ou 4 mois de travail mais les dons sont extrêmement rares.

Quand je parcours les réseaux sociaux comme Facebook par exemple, je trouve que peu de gens finalement proposent du contenu personnel gratuit et utile pour les autres en dehors de faire sa promo (ce que l’on fait tous, moi le premier), ils se contentent de relayer ou de “liker” parfois sans même regarder, ce qui ne demande pas beaucoup d’effort, mais la création de contenu ou même simplement le partage d’un savoir-faire qui ne prendrait que quelques minutes est assez rare.

Par rapport à l’accès à un contenu payant, la majorité des gens est prête à dépenser parfois de grosses sommes d’argents pour des gadgets inutiles, mais pour un travail “artisanal” de qualité et unique qui a nécessité énormément de temps de la part de passionnés, c’est plus compliqué.

Malgré cela j’ai envie de persister dans la création de ces contenus, de continuer à les proposer gratuitement ou presque en comptant sur la générosité des internautes, cela contribue à m’enrichir même si ce n’est pas financièrement !

Gilles Réa

4 Novembre 2020

Florent GAC (pianiste)

A l’annonce du deuxième confinement il y a quelques jours, j’étais en tournée vers Montpellier avec le groupe « Identité » de Gaël Horellou, un mélange de jazz et de maloya réunionnais. Nous avions maintenu malgré le couvre-feu, l’essentiel de nos dates, grâce à la souplesse de chacun, musiciens comme organisateurs. 

Mais depuis mercredi soir dernier, en effet, ce fut un retour forcé en Normandie…

Lors du premier confinement, j’ai effectivement accentué mon activité sur ma chaine Youtube, qui existait déjà avant, mais la perspective de nombreuses heures disponibles devant soi, m’a permis de fournir un contenu plus dense, et d’utiliser l’outil vidéo plus en profondeur.

J’ai également profité de ce temps pour me frotter un peu à la programmation et refonder mon site  et mon blog, qui, bien que loin d’être parfaits, m’ont permis de créer une boutique en ligne pour les partitions, et d’agrémenter le tout de petites illustrations…

A vrai dire, il n’y a pas vraiment de lien entre la crise sanitaire et ma démarche sur internet. Mon blog, centré au départ sur des relevés de solos, existe maintenant depuis 2009, et a changé quelques fois de plate-forme.

Au départ, j’essayais de proposer, en plus des relevés, une méthodologie de travail pour les amateurs de jazz, ou même les musiciens plus avertis, en expliquant quelques exercices, en décortiquant tel ou tel passage d’un relevé.

En procédant de la sorte, je ne fais que partager ma propre façon de travailler le jazz et le piano.

Puis, j’ai ouvert la chaine vidéo il y a trois ans. Comme le blog, j’ai d’abord publié des relevés de solos de vidéos déjà sur youtube.

Puis j’ai décidé d’aller plus encore dans la pédagogie en proposant des « tutos » ou bien des exercices courts, au travers de diverses playlists. 

J’ai essayé de rendre cela un peu plus didactique en ajoutant parfois un peu d’humour, ou bien en allégeant le propos avec un format plus proche du « Vlog ». Durant le confinement, j’ai donc tout simplement proposé plus de vidéos, et plus de partitions, mais je n’ai pas passé la frontière du « live » sur Facebook par exemple…

Le dernier point que je souhaite aborder est la gratuité du contenu que je propose. En effet, j’ai mis en place une boutique où les personnes désireuses de me soutenir peuvent le faire en achetant les partitions à différents tarifs, mais peuvent également se les procurer gratuitement.

En effet, le travail que je propose est finalement le reflet du travail que j’effectue moi-même tous les jours pour progresser dans ma pratique du jazz. On sait tous que le relevé est bien plus efficace quand on le fait soi-même, et je considère que le partage de connaissance facilite la transmission. 

Ce blog et cette chaîne ne constituent pas mon activité principale, mais je suis content de pouvoir partager les quelques choses que j’ai apprises et, j’espère comprises, en travaillant le jazz !

Concernant la crise, en effet durant le printemps et l’été dernier tout s’est annulé pour moi, comme pour beaucoup… J’ai été agréablement surpris du geste concernant les intermittents, en ayant pourtant bien conscience de la difficulté qu’auraient à affronter les différentes structures du spectacle, mais également les artistes. 

Je n’ai personnellement pas trop souffert du confinement de mars, ni ma famille. Étant quelque chose de totalement nouveau, nous avons, je pense un peu tous appréhendé ça au jour le jour, d’où sans doute, la prolifération de musique et de vidéos sur les réseaux, chacun essayant de continuer de partager son art.

Concernant ce deuxième confinement, j’y vois beaucoup plus d’incertitudes, et ne comprends plus bien les choix qui sont faits. Ce n’est encore que le début, mais déjà on sent que ce confinement ne sera pas comme le premier. Déjà à cause du choix de maintenir l’école, et de cette volonté de faire tourner l’économie sans y intégrer a priori le domaine culturel.

A vrai dire, je ne suis ni vraiment optimiste ni vraiment pessimiste ; je ne suis pas compétent pour donner mon avis sur le virus bien sûr, mais je trouve assez positif que les maires commencent à se prononcer sur certaines directives à adopter en fonction de leur commune.

Pour le reste, nous verrons dans les jours à venir, l’école de mes filles reprend, nous pouvons continuer à voir nos élèves de 3èmes cycles et de CPEES au CRR de Rouen, j’ai des arrangements et des compositions sur la table, et des idées de vidéos à partager…

Florent GAC

Novembre 2020

“Sclérose en Jazz”

Face à la recrudescence des cas de neurasthénie chez les musiciens, Docteur Jazz lance une grande campagne de vaccination contre la “Sclérose en jazz”  

Le fait est: la pandémie qui touche la planète entière, aura, on le sait, des conséquences dramatiques sur l’économie mondiale. Le sujet n’est pas de polémiquer sur le pourquoi du comment, ni sur la gestion de nos édiles et gouvernants, ou le relais des médias ; les forums et l’ensemble des réseaux sociaux regorgent de ce type de discussions. 
 
La résultante immédiate et palpable des mesures de restrictions prises (à tort ou à raison) pour endiguer cette pandémie ; c’est que le maillage culturel si riche de notre pays est à présent en ruines… Car contrairement à ce que pensent peut-être certains, la réouverture des théâtres subventionnés ne fera pas renaître les petits festivals, les associations et les petites scènes, clubs etc, qui ont déjà mis la clé sous la porte et qui constituent (constituaient…) l’essentiel des opportunités de travail pour la grande majorité des musiciens de jazz.  Artistes, associations, festivals, salles de spectacles, agents artistiques, producteurs, techniciens ; nous avons tous un genou à terre, car nous sommes liés et solidaires. 
 
« Il faut se réinventer » a dit Abraracourcix le chef des Gaulois ! Mais ici ; point de potion magique !
 
Sans entrer dans la danse incantatoire du « Ya qu’à, faut qu’on », on peut se poser la question et réfléchir à la façon dont on peut rebondir individuellement et collectivement, en faisant abstraction (pour mener cette réflexion j’entends) des mesures économiques mises en place par le gouvernement pour les intermittents, qui n’auront finalement qu’un effet ponctuel et ne feront pas revenir le travail…
 
Se réinventer ; d’accord ! mais comment ? est-ce donné à tout le monde ? faut-il se reconvertir complètement et abandonner le monde de la culture ? 
 
Ce n’est pas vraiment nouveau… Des musiciens de jazz qui ont été contraints de changer de direction, de faire une autre activité pour joindre les deux bouts, ou d’abandonner carrément le métier pour y revenir plus tard ; il y en a eu, il y en a, il y en aura… Wes Montgomery travaillait à l’usine pour nourrir ses enfants, et on ne compte pas les stars du jazz qui ont été pour un temps, chauffeurs de taxi ou livreurs de pizzas… Sans faire de parallèle hasardeux, on peut tout de même se rappeler que la crise de 1929 a finalement engendré le développement et la prolifération des Big Bands et propulsé le jazz sur le devant de la scène !
 
Et si c’était le moment de sortir de sa coquille ? De cultiver sa différence, de mettre en avant ses points forts, de profiter de cette cassure certes stressante, pour réfléchir à de nouveaux projets ou mener à bien ceux que l’on a trop longtemps mis de côté. 
 
Est-ce mon optimisme presque maladif, qui peut parfois flirter avec la naïveté !? Je ne peux me résoudre à penser que le formidable tissu créatif de notre communauté d’artistes, le réseau de diffusion, et les millions de gens que nous irradions de nos talents, se sclérose et disparaisse, ou qu’il se fonde dans la masse infâme de la culture édulcorée et sans âme qui prendra sa place si nous baissons les bras !
 
Alors sous une forme un peu légère (nous en avons bien besoin) et sans doute dérisoire j’en conviens, Docteur jazz vous exhorte à ne pas sombrer dans une neurasthénie collective, dans cette « sclérose en jazz » sourde et latente qui petit à petit ronge notre moral. Communiquons, communions, montons des projets, sortons de notre zone de confort, prenons des risques, vivons et partageons notre passion, par tous les moyens possibles. 

Notre mission d’éduquer aujourd’hui le public de demain et lui donner des frissons de plaisir, n’a jamais été aussi impérieuse !
 
Stan Laferrière

Tout le monde peut s’y mettre ! Vous aussi, participez à la lutte contre la Sclérose en jazz ! En diffusant d’ores et déjà autour de vous le concept : 

« Adopte un orchestre »

Un projet d’application pour smartphone et une page Facebook dédiée sont à l’étude, pour inciter et aider les particuliers à organiser un concert chez eux, pour leurs voisins, amis etc… A suivre… 

Je tiens à saluer ici des initiatives solidaires et fédératrices, parfois anciennes, qui vont dans ce sens, comme les associations « Grands Formats », « Action Jazz » ou « l’UMJ » entre autres, qui œuvrent depuis des années et militent pour la reconnaissance la lisibilité et la diffusion du jazz en France, dans sa diversité.

Tchao! Tata Yoyo…

Oh! Bien sûr, elle n’a pas révolutionné le monde artistique, non. mais Annie Cordy fait partie de cette génération d’artistes, dont la mémoire collective ne garde que le souvenir d’une facette du talent, et souvent pas la meilleure. Elle était, un peu à l’instar de Caterina Valente, une artiste complète, excellente comédienne, danseuse, chanteuse (elle a d’ailleurs enregistré les standards de jazz), meneuse de revue… Pour l’avoir rencontrée à deux reprises sur des plateaux de TV, j’ai le souvenir d’une femme d’une incroyable gentillesse, et d’humeur toujours joyeuse!..Alors, tchao! Madame Tata Yoyo…

Patriotic suite

Une façon pour le blog www.docteurjazz.com de célébrer la fête Nationale.

Sur de magnifiques illustrations de ma fille Solène Laferrière, voici une suite interprétée par BIG ONE jazz Big Band et enregistrée « live » il y a quelques années.

Cette composition consiste en une série de variations sur l’hymne National. Vous pourrez également repérer quelques « sonneries réglementaires » (Ouvrez-le-ban ; Garde-à-vous ; Au drapeau…).

Bon 14 juillet à tous, et prenez soin de vous !

Les partitions sont disponibles dans la boutique.

BIG ONE JAZZ BIG BAND team :

Ludovic Louis, tp; Benjamin Belloir, tp; Matthieu Haage, tp; Julien Rousseau, tp-fgl; Nicolas Grymonprez, tb; Bertrand Luzignant, tb; Cyril Dubilé, tb; Jean Crozat, b.tb; David Fettmann, as,ss,cl; Pierre Desassis, as, ss; Olivier Bernard, ts,ss; Christophe Allemand, ts, ss; Cyril Dumeaux, bs, ss; Sébastien Maire, bass; Xavier Sauze, drums; Stan Laferrière, p, cond

Logos, motion & graphic design : Solène Laferrière

Compositions & arrangements : Stan Laferrière